Bordel organisé

Bordel organisé
Myrtille. 20 ans. Terminale Services. La littérature (classique). La mode & ses icônes. Peter Doherty. Mick Jagger


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Mon blog mode/ mannequins

# Posté le mardi 14 octobre 2008 15:05

Modifié le mardi 03 novembre 2009 11:01

She's the last of the English Roses.

 She's the last of the English Roses.
" Prends- moi dans tes bras et rien d'autre ne compte... Mais ta délicate odeur, ton corps et ta peau, doux et souples, et moi en plein désordre, te fatiguant avec mes histoires de junkie... Ecrire encore et faire l'amour tout le jour avec ton magnifique toi, allongée là, contre moi, intraitable dans ton défi.
Et bien va te faire foutre, je t'aime, je t'aime et je t'aime. "






- Peter Doherty, The books of Albion
Orion 2007.









# Posté le mercredi 15 octobre 2008 07:18

Modifié le mardi 30 juin 2009 09:08

"Belle, sans ornements, dans le simple appareil. D'une beauté que l'on vient d'arracher au sommeil."Racine.

"Belle, sans ornements, dans le simple appareil. D'une beauté que l'on vient d'arracher au sommeil."Racine.


"Sea, sex and sun
Le soleil au zénith
Vingt ans, dix-huit
Dix-sept ans à la limite
Je ressuscite
Sea, sex and sun
Toi petite
Tu es de la dynamite"

Serge Gainsbourg

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 09:53

Modifié le samedi 17 octobre 2009 15:06

Essai littéraire

Essai littéraire
Assise sur les marches du Metropolitan Museum of Art, j'attends. J'attends et je regarde les gens passer. Il fait nuit, il neige. Beaucoup. La musique de "Can't Stand Me Now" des Libertines résonne dans mes oreilles. Je fume clope sur clope, le tout accompagné d'un latte machiatto bien sérré.
Je suis là et j'attends, tout en regardant défiler la foule, en ce jour froid et glacial de Décembre.
Vêtue d'un long manteau en vison dans les tons miel/caramel, d'un pull en cachemire oversized marron glacé, d'un short en laine gris chiné à revers, d'épais collants en laine gris et de bottines noires cloutées Gucci.
Je ne saurais dire le pourquoi du comment je suis ici, sur ces marches, à contempler les gens passer. Mes longs cheveux blonds vénitien rehaussés de quelques mèches auburn me tombent dans les yeux, avec ce vent glacé. Je dégaine de mon sac Chloé ma broche vintage en or et nacre et les relèves en chignon flou, négligé.
Je vais bientôt partir, j'en ai assez et il fait trop froid. Coup d'oeil dans mon miroir de poche Chanel, le temps de me repoudrer et d'ajouter une touche de gloss. Peaufinage de mon regard smoky, léger coup de brosse et j'empoigne mon sac pour me remettre en route. "Mon dieu, comment vais-je faire pour marcher dans cette neige avec mes talons de 9 cm ?", me dis-je à moi-même.
J'évite un tel périple et appelle un taxi: direction l'aréroport, avant de m'engouffrer dedans, laissant les lumières de New York s'effacer derrière moi.

Text by me.

# Posté le samedi 21 février 2009 13:59

Modifié le mardi 03 novembre 2009 11:11

Petit éloge de la beauté ou le portrait de mon moi idéal

Petit éloge de la beauté ou le portrait de mon moi idéal
Ses cheveux sont longs, immensément longs, pareils à des lianes, relevés en couronne la plupart du temps et agrémentés de fleurs dont quelques mèches dépassent négligement.
Son visage est en forme de coeur, très fin, de grands yeux en amande couleur vert d'eau, virants au topaze selon les saisons. Bouche pleine et fine à la fois, pommettes hautes, son teint est diaphane et frais comme la rosée, ses traits sont délicatement déssinés, comme taillés dans du marbre.
Son corps est lui aussi très délicat, bras longilignes et fins, port de tête gracile, jambes longues et minces à l'extrême, os saillants.
Certains l'accusent d'être trop maigre, mais cette maigreur serait plus attribuée à un complément à son attitude frêle et gracieuse plutôt qu'à une véritable anorexie.
Ses vêtement quant à eux peuvent tout à la fois être soit vintage, dénichés au gré des ballades en friperies, ou bien au contraire arrivés tout droit des boutiques les plus prestigieuses de l'avenue Montaigne. Elle aime tout particulièrement les matières nobles et délicates telles que le cachemire, la soie, l'organza, la mousseline ou les dentelles...
C'est aussi bien entendu une jeune femme cultivée, aimant l'art, la décoration, la musique pouvant passer du classique au rock, le théâtre, la mode et la littérature.

Texte de moi.

# Posté le dimanche 22 mars 2009 13:47

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 13:33

"En Arcadia la vie voyage / C'est pur et simple comme une chanson des Shepards / Pipes séraphiques le long de la voie en Arcady / En Arcady / Jamais vu une telle scène / De tels / Ils passent leurs vacances à danser et à jouer / Et à faire des choses que je ne nommerai peut être jamais / En Arcady."Peter Doherty, Acardy

"En Arcadia la vie voyage / C'est pur et simple comme une chanson des Shepards / Pipes séraphiques le long de la voie en Arcady / En Arcady / Jamais vu une telle scène / De tels / Ils passent leurs vacances à danser et à jouer / Et à faire des choses que je ne nommerai peut être jamais / En Arcady."Peter Doherty, Acardy

KATE MOSS

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"Elle m'a toujours fait penser aux filles qui me plaisaient au lycée, dit Nick Knight, qui l'a photographiée pour une dizaine de couvertures de VOGUE.
Il y a une espèce de normalité chez elle.
Elle est très belle, bien sûr, et je ne suis pas en train de dire que toutes les filles de mon lycée ressemblaient à Kate Moss, mais elle vient du même monde que moi. Elle est branchée, elle est cool, elle est rigolote, mais, au fond, c'est une jeune Anglaise comme les autres. Elle est unique... "

-Partout dans le monde, elle est le symbole de la culture jeune, et de la liberté. Elle fait ce qu'elle veut, elle va où elle a envie d'aller et elle se moque du qu'en-dira-t-on. C'est pour ça que les gens l'aiment. Elle n'est pas qu'un simple mannequin. C'est une idole populaire.-

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What Katie Did- The Libertines


# Posté le mardi 21 octobre 2008 15:00

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 02:58

" Aujourd'hui, on se fout de tout. La reine est une vieille mégère répugnante, mais même ça, on s'en fout."Peter Doherty

" Aujourd'hui, on se fout de tout. La reine est une vieille mégère répugnante, mais même ça, on s'en fout."Peter Doherty

Adorer par dessus tout Genet, Baudelaire ou Oscar Wilde ; profiter du fait que son meilleur ami est à l'étranger pour cambrioler son appartement ; prôner l'amour libre et l'expérimentation en tous domaines ; lire l'écrivain anglais du XIXe siècle Thomas De Quincey et essayer l'héroîne à des buts créatifs, comme lui ; en devenir dépendant puis multiplier les cures et les arrestations ; avoir la beauté des junkies au regard fiévreux ; se dire socialiste dans un pays qui prône le capitalisme ; porter mieux que quiconque les costumes Dior Homme ; écrire des poèmes avec son sang ; s'avérer l'un des songwriters les plus doués d'Angleterre qui pourtant n'en manque pas ; vouloir être une star ; publier gratuitement ses chansons sur Internet ; conduire des Jaguars ; les abandonner dans la rue ; se prostituer avec de vieux homosexuels pour payer sa drogue ; aimer les femmes ; avoir un enfant déjà ; ne pas s'en occuper ; être adoré de beaucoup, détesté d'autant.
Etre Peter Doherty, aussi vil qu'irrésistible.

Extrait du chapitre V de la briographie de Kate Moss, de Françoise- Marie Santucci.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 13:13

Modifié le jeudi 21 mai 2009 11:13

C'est ici , mais tellement loin.

C'est ici , mais tellement loin.
Mes longues anglaises auburn sont agitées par le vent. Je ne peux pas détacher mon regard de ses yeux. Si foncés, et pourtant si expressifs... Je frisonne et essaye de bredouiller quelques paroles pour m'en aller d'ici. Pourtant , le coeur n'y est pas. Je veux rester, rester ici, peut être toujours, malgrès le froid, la pluie, et son regard, bien que dénué de mauvaises intensions braqué sur moi. Ces mots, pourtant si faciles à ressentir mais si durs à prononcer, ils les avais prononcés d'une manière si douce, si ... Si franche. Je n'arrivais pas a détourner mon regard. Je ne le savais que trop bien à présent. C'était lui et moi, seuls, ici , immunisés contre les préjugés des gens. Le vent glacial avait transpercé mon coeur, gonflé par ses mots. J'attends. J'attends qu'il me délivre de cette ambiance, comme il délivrais mes sentiments. Pourtant il ne cesse de me dévisager. Je sais ce qu'il veux me faire ressentir. J'ai compris... Mais je n'en peux plus. Tout est de sa faute après tout, pourquoi devrais -je me limiter a son regard marron glacé ? J'ose enfin détourner les yeux, pour regarder a côté de moi, dans ce paysage d'hiver, tellement triste. La pluie, douce mais pénétrante, commence a me tremper. Je tourne les talons de mes derbys qui crissent sur le sol. Je commence a m'en aller doucement, mon corps s'en va, mon esprit reste ici, avec lui. Sa main m'attrappe le bras avec insistance mais sans me blesser et je me retourne instinctivement. Il me sourit et s'approche de moi. Je lâche mon sac Gucci et saute a son cou. Ses bras m'enferment dans une étreinte douce et éternelle,

Je t'aime.


Photo: Sasha Pivovarova.



# Posté le lundi 23 février 2009 12:45

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 04:26